Economiser sur la construction de sa maison grâce aux banques de plans

Economiser sur la construction de sa maison grâce aux banques de plans

Grâce aux plans d’architecte en ligne, vous pouvez faire des économies et donner un coup d’accélérateur à vos projets.

Quand on se lance dans un projet de construction de maison, il faut bien avoir à l’esprit que le parcours s’annonce long et jonché de mauvaises surprises entre le moment où vous prenez la décision de faire construire et le moment où vous emménagerez chez vous ! Alors tous les moyens sont bons pour faire des économies, mais pas au détriment de la qualité de construction de votre maison! Vous pouvez notamment vous procurer des plans de maison dessinés et signés par des architectes professionnels en téléchargement sur Internet. De quoi gagner du temps et de l’argent puisque cette plateforme, en ouvrant les plans d’architectes, mutualise les créations d’architectes faisant du même coup baisser le prix du plan de votre maison.

Choisir son plan et visualiser sa maison en 3D

Les plans d’architecte pour votre future maison correspondent à votre demande : que vous vouliez une maison contemporaine, une maison traditionnelle, une maison bois, une maison à étages ou de plain pied, Archionline vous offre une large palette de choix. Vous pourrez également spécifier la superficie désirée et le nombre de chambres qui composeront votre futur petit nid ! Vous n’avez plus qu’à télécharger votre plan et le présenter à votre constructeur qui se basera dessus pour réaliser la construction de votre projet.

Pour valider votre choix, une présentation de votre maison en 3D vous est proposée afin que toute la petite famille puisse facilement se projeter dans ce futur lieu d’habitation.

Ces nouvelles solutions pour mieux gérer son budget

Ces nouvelles solutions pour mieux gérer son budget

Une application pour gérer son budget en un glissement de pouce !

Pas toujours simple de gérer son budget. Tous les mois on se demande où et dans quoi sont encore passés nos revenus !

Heureusement, avec l’avènement des smartphones, des applications mobiles se sont développées pour gerer son budget et pouvoir catégoriser ses dépenses. Elles permettent de gérer son budget en ligne et depuis son mobile.

Une application disponible sur iPhone et Androïd permet notamment de centraliser tous ses comptes sur une même interface. Toutes les opérations effectuées via ces différents comptes sont disponibles en temps réel, le tout illustré par des graphiques personnalisables.On peut ainsi suivre l’évolution de ses finances et gérer ses différents comptes bancaires en un tour de pouce !

Tout est automatique : les dépenses effectuées sur les comptes ainsi que les rentrées d’argent sont directement incrémentées et classifiées sur l’application. Vous pouvez personnaliser et recatégoriser vous meme les opérations bancaires effectuées et avoir un suivi graphique de vos économies et dépenses sur plusieurs mois. Des notifications donnent l’alerte lorsque le budget pré-défini est dépassé ou lors de dépenses importantes.

Au final, c’est une nouvelle façon de gérer son argent qui permet d’identifier quels sont les pôles (trop?) couteux de vos dépenses quotidiennes et de recentrer ses dépenses sur l’essentiel.

Le paysage bancaire français en 2014

Le paysage bancaire français en 2014

Le 26 juillet 2013, l’assemblée a adopté la loi sur la réforme bancaire dont un des volets concerne la protection du consommateur ainsi que l’accès pour tous aux services bancaires, y compris pour les plus démunis. En ce début janvier, l’association de consommateurs UFC a publié son enquête sur les tarifs bancaires, qui, sans surprise, montrent que les banques françaises sont encore loin de la transparence et de la conformité aux exigences demandées par les autorités.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net/sheelamohan

La protection du consommateur dans la loi du 26 juillet 2013

Cette loi a introduit de réelles avancées dans la protection des populations en situation de fragilité financière comme :

  • l’obligation d’information 2 mois avant les modifications des tarifs bancaires ;
  • le double plafonnement des commissions bancaires d’intervention à 8 EUR/opération et 80 EUR/mois pour la majorité des clients ou 4 EUR/opération et 20 EUR/mois pour les clients fragiles ;
  • l’obligation d’information avant prélèvement des frais d’incident pour permettre aux clients en difficulté d’anticiper et ainsi éviter la majoration des frais ;
  • la proposition obligatoire d’une gamme de paiement alternatif aux personnes sans chéquier ;
  • l’appellation commune des frais bancaires ;
  • l’interdiction d’emprunter en devises étrangères sauf conditions précises ;
  • la création d’un observatoire des pratiques bancaires.

Après publication des décrets d’application, voyons comment les banques ont rempli leurs obligations et quelles sont les plus avantageuses pour les consommateurs.

Vue générale sur les services bancaires

L’enquête de l’UFC-Que choisir montre différents types d’évolution des tarifs des 10 services les plus utilisés :

  • une augmentation proche de l’inflation pour :

o les cartes bancaires à débit classique facturées 38 EUR en moyenne en France (20 EUR en Belgique), la plus forte hausse étant appliquée par le Crédit du Nord ;

o le tarif des virements en agence ;

  • une baisse tangible pour :

o l’abonnement internet, nombre de banques le proposant à titre gracieux ;

o les frais de prélèvement mais ceci masque en réalité la baisse du nombre de banques facturant la mise en place de prélèvement (prix moyen de 8,4 EUR en 2014 contre 9,1 EUR en 2010) ; à noter que plus en plus de banques facturent les frais de révocation de prélèvement (13,9 EUR en moyenne) ;

  • une hausse massive pour :

o les frais de retraits dans un distributeur d’une banque concurrente alors que depuis octobre 2011 l’Autorité de la Concurrence avait préconisé le passage de la commission interbancaire de retrait de 0,72 EUR à 0,57 EUR ; cette augmentation serait en partie due à la baisse du nombre de banques proposant ce service gratuitement; la Caisse d’Épargne a quadruplé les tarifs de ses retraits « déplacés » en 3 ans ;

o les frais de tenue de compte qui ont doublé en moyenne sur 3 ans ; ils ont peu augmenté en réalité dans les banques qui les pratiquaient en 2010, passant de 22 à 23 euros mais désormais 61 % des banques les appliquent contre 32 % en 2010 ; Ils ont été notamment multipliés par 8 sur la période au Crédit Agricole ;

  • une baisse très insuffisante selon UFC-Que choisir pour l’assurance des moyens de paiement au regard du coût réel de ce service pour lequel seul le Crédit Agricole a pratiqué une légère baisse.

Le paysage bancaire français

En se basant sur l’analyse des 10 services bancaires les plus utilisés par les consommateurs, UFC-Que choisir a pu dresser le paysage bancaire de la France en fonction des profils des clients, les jeunes qui utilisent peu les services, les actifs avec une utilisation moyenne et les séniors avec une forte utilisation. Sans surprise en haut du tableau, ce sont les banques en lignes qui sont les plus intéressantes en termes de tarifs pour tous les profils de consommateurs avec en tête de classement Boursorama et INGdirect qui ne facturent aucun frais pour ces services, suivis aux troisième et quatrième places par Fortuneo (18 EUR/an) et par Hello Bank (38 EUR/an). Cependant, si elles sont très avantageuses, ces banques sont très exigeantes quant aux montants des revenus domiciliés.

Le classement montre que 4 banques créées par des assureurs sont dans le top 20 avec en cinquième position la MACIF puis Groupama Banque (7ème), Allianz (11ème) et AXA Banque (12ème). A l’inverse en bout de classement se trouvent exclusivement des banques traditionnelles appartenant à des grands réseaux comme la Caisse d’Épargne, la Banque Populaire ou le Crédit Mutuel. Le dernier du classement est la Société Marseillaise de Crédit avec des frais s’élevant à 367,2 euros.

L’étude a également révélé une grande disparité entre les banques au sein d’un même groupe/réseau avec des écarts pouvant atteindre 37,4 %. Par ailleurs, elle révèle aussi qu’il est nécessaire d’établir un comparatif en fonction de son profil même si les banques en ligne semblent présenter un réel avantage concurrentiel dans tous les cas.

En bref, au vu des disparités entre les banques et parfois même au sein d’un même réseau et de la diversité des réalités que recouvrent ces chiffres, les organismes bancaires ont encore beaucoup de chemin à parcourir pour arriver à la transparence et à l’absence de discrimination entre les consommateurs à la situation fragile pour lesquels toutes les facilités sont refusées et les « nantis » qui bénéficient de la gratuité des services.

L’assurance vie moins rémunératrice en 2013

L’assurance vie moins rémunératrice en 2013

2013 n’a pas encore révélé la totalité des chiffres de performance de l’assurance que déjà, le sous-secteur de l’assurance vie annonce des signes de dépression. Alors que les premiers résultats de l’exercice précédent devraient être connus en février, les experts du domaine tablent sur une baisse des rendements de ces contrats.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net/njaj

Les fonds en euros au banc des accusés
Une fois de plus, les fonds en euros font parler d’eux en cette période où les assureurs évaluent leur performance de l’année écoulée. Pour cause, la dépréciation des valeurs d’actifs de ce placement présenté, à tort ou à raison, comme un support sans risque. En effet, les obligations, principales assises sur lesquelles reposent ses fonds, sont de moins en moins rémunératrices. Ceci est dû, en partie, à la récession économique persistante (les obligations ont été soutenues à hauteur de 11,6 milliards en 2013) et à l’absence de marge de manœuvre suffisante, obligeant les assureurs à souscrire à cette solution du « moindre mal ». Cette option a pour conséquence, la réduction des rendements sur ces actifs. D’autre part, l’arrivée à échéance de certaines obligations d’envergure contribue à réduire les actifs de leurs portefeuilles et à accentuer la baisse de leurs rendements. Ces pertes cumulées ont, cependant, été atténuées par une Bourse plutôt bien portante, tout au long de l’année 2013. C’est grâce à cette bonne tenue que les assureurs ont réussi à faire des plus-values qui leur ont permis d’accroître les rendements de leurs portefeuilles. Mais globalement, ces revenus n’ont pas suffi à combler le manque à gagner sur les fonds en euros et autres classes d’actifs moins rémunérateurs.Des rendements faibles, mais…

Assez surprenants. C’est en ces termes que certains spécialistes évaluent les rendements des contrats d’assurance vie de l’exercice 2013. En effet, ils rappellent que les premières prévisions avaient laissé paraître une année plutôt catastrophique, en raison d’une diminution de la baisse des taux obligataires. Cet optimisme s’expliquerait, selon eux, par le volume de collecte des dix premiers mois de 2013, qui s’était chiffré à 12 milliards d’euros. Ce qui a contribué à augmenter les rendements nets d’inflation. Avec une diminution plus importante de la hausse des prix, comparativement à la baisse des rendements, les rendements nets (taux d’inflation soustrait au rendement moyen) ont pu rebondir. D’aucuns soutiennent, sur cette base, que les contrats d’assurance vie, en 2013, devraient générer en moyenne 2,7% de rendements (2,9% en 2012). Ce chiffre est jugé moins catastrophique que les pessimistes l’annonçaient, puisque avec une inflation réduite à 0,9%, les rendements nets se situeraient à 1,8%.

L’assurance vie est-elle désuète ?

C’est la question que certains experts se posent. En raison de la difficulté croissante que rencontrent les assureurs à dégager des revenus sur les portefeuilles d’actifs de ces contrats, d’aucuns se demandent s’il ne faudrait tout simplement pas « fermer ses contrats d’assurance vie ». Cette interrogation est sous-tendue par les innombrables points que cette assurance a perdus avec, notamment, une hausse des impôts et une baisse de ses rendements. Ses « défenseurs » soutiennent cependant qu’elle demeure le meilleur placement en 2014, en raison de la hausse des impôts. Avec un alourdissement de la fiscalité, l’assurance vie présenterait même un plus grand intérêt relatif. Espérons que l’évocation d’une telle éventualité ne soit pas une simple stratégie marketing pour maintenir, bon gré mal gré, des clients dans des placements quasi improductifs (mais qui demeure le placement préféré des Français).

Une chose est sure, c’est qu’en ce début d’année, tout un chacun devra faire le bilan de l’année écoulée, et faire le choix de ses nouveaux placements. Comme qui dirait, l’heure des décisions, bonne ou mauvaise, à sonner.

Immobilier 2013 : une année morose

Immobilier 2013 : une année morose

S’il est traditionnellement le mois de la galette des rois, le mois de janvier est aussi le mois des bilans de l’année précédente. Et l’on peut dire que la galette n’a pas été vraiment royale pour l’immobilier en 2013 qui se solde par une morosité de l’ensemble du secteur.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net/cooldesign

Une diminution des ventes en 2013

Selon les analyses de la FNAIM, Fédération Nationale de l’Immobilier, il s’est vendu, en 2013, 668 000 logements anciens, ce qui représente une baisse d’environ 5,1 % comparativement à 2012 soit environ 15 % de moins qu’avant la crise des « subprimes ». Cette diminution des ventes a été plus marquée dans certaines régions comme par exemple en Normandie avec environ -7% ou en PACA et Île-de-France avec environ 6,6 %. À Paris, notamment, le nombre de transactions dans l’ancien s’est nettement détérioré à -12,8% comparativement à l’année précédente.

Des prix toujours trop élevés

Malgré cette diminution des ventes, les prix de l’immobilier ancien ne sont toujours pas revenus à des niveaux favorables pour les acheteurs avec un recul en 2013 de seulement 2 à 3 % (Paris : 2,5 %, Province : -3%). L’ensemble des acteurs a noté de fortes disparités dans le recul des prix entre les régions avec plus de 6,5 % dans les Ardennes ou en Normandie, 5,9 % en Provence Alpes Côte-d’Azur contre 3,9 % dans la région de Lyon. D’une manière générale, cette diminution des prix a plus touché les appartements en Province avec un recul de -3,5 % par rapport aux maisons contrairement à Paris où le bilan est inversé (appartements : – 1,8 %, maison : -3%. Deux tendances nationales se sont dégagées, à savoir un allongement de la durée de mise en vente et la difficulté pour les produits haut de gamme à trouver preneurs.

D’après la Fnaim, les prix moyens au m² sur la France étaient de 3 300 euros pour les appartements et de 2 106 euros pour les maisons avec toujours un grand décalage entre la Capitale et les régions. Les prix des appartements parisiens s’établissent aux alentours de 8 260 euros/m². Avec ces niveaux de prix et malgré leur recul sur ces deux dernières années, la France reste un des pays les plus chers d’Europe.

Les raisons de la baisse du nombre des transactions

Toutes les parties prenantes s’accordent à dire que le recul du nombre des transactions est dû à un attentisme à la fois des vendeurs (craintes vis-à-vis de l’imposition sur les plus-values) et des acheteurs. Pour ces derniers, il serait, selon le président de la Fnaim, lié à l’écart entre les prix et leurs possibilités d’endettement ainsi qu’aux incertitudes économiques et sur l’emploi. Ce qui est confirmé par Philippe Taboret de la CAFPI : malgré le taux extrêmement bas des taux d’intérêt au premier semestre, le nombre des primo-accédants est passé de 48% à 37 % suite notamment à la suppression du prêt à taux 0. Le nombre des transactions a également enregistré une baisse de 7,5 % des achats destinés à la location à cause de la loi Duflot sur le logement.

Une année 2013 qui se termine donc sur une note plutôt teintée d’amertume avec encore 2 436 défaillances d’agences en 2013 et une fiscalité qui n’a pas aidé les vendeurs et les acheteurs à se positionner sur un marché très fragile qui n’arrive pas à revenir à son niveau d’avant la crise. La seule solution pour un redressement de ce secteur serait une baisse conséquente des prix. Sera-t-elle au rendez-vous en 2014 ?

Construire sa maison : attention aux frais !

Construire sa maison : attention aux frais !

Maison neuve : le budget

Deux solutions s’offrent à qui souhaite devenir propriétaire d’une maison individuelle : acheter une maison ancienne ou construire une maison neuve. La deuxième solution se révèle généralement un peu moins onéreuse, en raison de l’économie réalisée sur les frais de notaire, mais aussi parce que les propriétaires de maisons anciennes, qui se sont beaucoup investi affectivement dans leur bien, ont tendance à les surévaluer au moment de la vente. Néanmoins, la construction d’une maison neuve est liée à un ensemble de frais annexes qu’il ne faut négliger. Ne vous contentez pas d’additionner le prix du terrain et celui de la construction, vous ne parviendriez pas à boucler votre budget !

Mais qui calcule ce budget ? Tout dépend de la solution que vous aurez choisie. Si vous avez recours à un architecte, vous devrez prendre en compte ses honoraires et budgétiser votre projet en fonction des appels d’offres que vous lancerez auprès des artisans. Si vous avez recours à un constructeur de maisons individuelles, il vous proposera un projet assorti d’un devis que vous soumettrez à votre banque pour l’obtention du prêt. Mais ce devis ne comprend qu’une partie des dépenses, comme nous le verrons par la suite. Le constructeur vous fait bénéficier des tarifs privilégiés qu’il obtient auprès des artisans et auxquels vous n’aurez pas accès en tant que particulier, mais son devis d’ensemble comprend évidemment sa rémunération et celle de son conducteur de travaux.

Des frais à ne pas sous-estimer

Prévoyez large dans votre demande de crédit, ou vous risquez de vous retrouver avec une maison inachevée ou inhabitable. La banque a d’ailleurs pour obligation de vous conseiller et devrait vous mettre en garde contre les frais additionnels au devis constructeur. Dans la pratique, elle ne le fait pas toujours.

Vous ne paierez pas les frais de notaire sur l’achat d’un bien immobilier, mais sur le prix de votre terrain (environ 8%). Il faudra penser à sa viabilisation dans les zones d’habitat diffus. En lotissement, les terrains sont généralement viabilisés, mais la notion est un peu floue et il faut parfois rajouter des branchements jusqu’en limite de propriété. Vérifiez où sont les regards d’assainissement, les branchements électricité, gaz et téléphone. Les conduits de raccordement depuis votre maison jusqu’aux réseaux publics sont à votre charge, ainsi que la pose des compteurs (eau, électricité, gaz).

Il faudra rajouter différentes taxes : le raccordement à l’égout, la taxe locale d’équipement et la taxe départementale des espaces sensibles. Les montants sont variables, car il y a exonération partielle lorsque l’on finance sa construction à l’aide d’un PTZ+.

Que prévoir encore ?

Dès que votre maison sera hors d’eau et hors d’air, vous devrez l’assurer. Si vous avez recours à un constructeur, les aménagements intérieurs sont souvent calculés au plus juste, c’est-à-dire que votre devis comprend les prestations de base, avec fournitures d’entrée de gamme, ce dont on ne se rend pas toujours compte à la lecture du contrat. Dès que vous voudrez un surclassement (carrelage, portes, poignées, etc.), le constructeur vous demandera un supplément. Réfléchissez bien : mieux vaut investir tout de suite dans du matériel de qualité que de devoir le changer au bout de deux ans.

Les maisons neuves sont souvent fournies en PAD, c’est-à-dire qu’il reste à faire les peintures et les papiers peints. Comptez environ 15 000 euros de plus pour une petite maison. Mais surtout, il vous faudra prévoir les aménagements extérieurs, si vous ne voulez pas patauger dans la boue du chantier.

Les compagnies d'assurance proposent aussi de l'épargne

Les compagnies d'assurance proposent aussi de l'épargne

La différence entre banques, compagnies d’assurance et organismes prêteurs tend à être de plus en plus floue. Ainsi, si les compagnies d’assurance proposent bien évidemment des contrats d’assurance vie, de plus en plus d’entre elles offrent aussi d’autres produits bancaires, en particulier des supports d’épargne. Plusieurs mutuelles se lancent elles aussi sur le marché.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net/Ambro

Quels sont les produits d’épargne concernés ?

Les compagnies d’assurance proposent la plupart des supports d’épargne, en particulier les livrets réglementés et les livrets non réglementés, mais aussi des comptes titres. Bien évidemment, la compagnie d’assurance commercialise ses propres supports d’assurance vie, sans intermédiaire bancaire. Les assurances assurent également, pour nombre d’entre elles, un service de conseil patrimonial.

Selon la politique interne de la compagnie ou l’image qu’elle veut donner d’elle auprès de ses assurés, il pourra s’agir de placements garantissant un type particulier d’investissement, par exemple solidaire. Vous saurez à quoi va servir l’argent que vous placez, une question d’éthique qui se révèle de plus en plus importante pour de nombreux épargnants. On pourra ainsi vous proposer un livret dont les versements seront investis dans l’humanitaire, le commerce équitable ou le logement social. Vous pourrez aussi choisir de reverser une partie de vos intérêts à une association parrainée par la compagnie d’assurance (par exemple une association œuvrant pour l’insertion des handicapés) et bénéficier des avantages fiscaux afférents.

Avantages et inconvénients

Parmi les offres d’épargne qu’il faut rechercher plus particulièrement auprès d’une compagnie d’assurance figurent celles où l’on vous propose des packages avantageux, combinant les contrats d’assurance courants et un produit financier ou bancaire, à tarif réduit. Évaluez bien les avantages spécifiques proposés. En d’autres termes, lorsqu’on est déjà assuré (ou sociétaire) et que l’assurance vous démarche pour la souscription de produits financiers, il ne faut pas hésiter à négocier les frais. Dans le cas d’une assurance vie, cela vaut toujours la peine de comparer les contrats de votre compagnie d’assurance et ceux de votre banque : l’assureur a souvent de meilleurs taux.

Il n’y a cependant pas que des avantages. L’inconvénient majeur est le moindre choix des supports financiers offerts par l’assurance. Généralement, elle ne propose à ses clients que les produits « maison », ce qui limite l’éventail.

On le voit, la limite entre assurance et banque est loin d’être marquée, au point que l’on parle, depuis les années 90, de « bancassurance ». Il s’agit d’une mutualisation croissante des moyens, entre compagnies d’assurance et banques, visant à proposer aux clients d’un établissement financier le plus large panel de services. Les banques diffusent des contrats d’assurance tandis que les compagnies d’assurance peuvent offrir des produits financiers.

Métiers de la gestion de patrimoine : revenus et perspectives

Métiers de la gestion de patrimoine : revenus et perspectives

La gestion de patrimoine est un métier qui semble en difficulté, au vu des résultats peu encourageants que le secteur affiche au fil des années. Malgré un redressement des marges de rentabilité, la situation des cabinets spécialisés en gestion patrimoniale demeure précaire. Haro sur les coulisses d’un métier très exigeant.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net/renjith krishnan

La gestion de patrimoine désigne les activités de conseil, placements, négociations et suivi des marchés et réalisations qu’un cabinet d’expertise réalise pour des clients. Elle peut concerner plusieurs secteurs économiques comme l’immobilier, la gestion d’actifs financiers, les actions en bourses… Ce qui suppose des capacités avérées en gestion et une certaine facilité à manipuler les chiffres, sans oublier la capacité à conseiller.

Le rôle du gestionnaire patrimonial se situe à plusieurs niveaux :

· Faire le bilan patrimonial pour le compte de ses clients ;
· Définir une stratégie de gestion incluant les contraintes juridiques et avantages fiscaux ;
· Diriger les clients vers des placements avantageux (assurances, immobilier, valeurs mobilières…) ;
· Faire un rapprochement entre les réalisations et les prévisions.

Pour les débutants, le revenu mensuel est relativement correct. Ils peuvent gagner entre 2700 et 3500 euros par mois, en moyenne. Il va de soi que cette rémunération augmentera avec l’expérience et la taille du patrimoine géré. Dans le métier de gestionnaire de patrimoine, la chance et la résilience sont aussi des éléments qui peuvent déterminer la rémunération. Pour peu que l’on ait du flair, un sens de l’organisation poussé et une capacité à rebondir, on pourra substantiellement accroître ses revenus. La méthode et la rigueur sont aussi indispensables pour s’en sortir dans ce métier. Nul besoin de dire qu’en se lançant, les premiers mois peuvent être financièrement délicats, et la tâche laborieuse. Avec le temps et l’expérience, les revenus s’amélioreront, mais attention, comme on dit, tout ce qui brille n’est pas or, et ces montants peuvent cacher des difficultés latentes.

Un métier de moins en moins rentable ?

Les acteurs du domaine se posent la question. En effet, le métier de conseiller en patrimoine fait face à de plus en plus de contraintes. Celles-ci concernent tant les particuliers qui confient leur patrimoine à gérer que la règlementation du secteur qui ne facilite pas la tâche aux gestionnaires. Dans une étude récente, le cabinet de conseil en stratégie, Booz & Company, relevait le désir de plus en plus grandissant des clients (détenteurs de patrimoine) à accéder aux informations et à intervenir, de manière plus ou moins directe, à la prise de décision concernant leur patrimoine. Par ailleurs, les nouvelles directives concernant le métier (FATCA, transparence fiscale, MiFID) sont venues exacerber les conditions déjà précaires d’exercice de la profession de gestionnaire patrimonial. Le cabinet Booz & Company explique que ces directives ne sont pas pour améliorer la croissance du secteur, malgré la multiplication des fortunes à gérer.

Les perspectives de la gestion patrimoniale dans le monde

Elles demeurent globalement mitigées, même si certains marchés resteront intéressants. Il en sera ainsi de celui de la gestion de patrimoine privé qui, sur le long terme, connaîtra une embellie. Les cabinets de conseils suisses, eux, continueront à remonter la pente, en améliorant leurs bénéfices sur la gestion de patrimoine. Dans la perspective d’une amélioration conséquente des marges des instituts de conseil, les experts de Booz & Company ciblent quatre réformes d’urgence que sont : l’adaptation de l’offre, l’assainissement du portefeuille, l’adaptation des coûts au potentiel de rendement futur et le renforcement des compétences digitales.

Assurance vie : le placement incontournable

Assurance vie : le placement incontournable

Stabilité en perspective pour l’assurance vie

Dans une allocution aux acteurs économiques du pays, le président de la République a promis, le 21 janvier, de ne pas toucher à la fiscalité de l’assurance vie avant la fin de son quinquennat. De quoi rassurer non seulement les organismes financiers qui proposent ce type de contrat, mais aussi tous ceux qui ont opté pour ce placement favori des Français. Jusqu’en 2017, l’assurance vie a donc de beaux jours devant elle, en dépit d’une baisse constante de ses taux sur les dernières années. En 2013, ces taux atteignaient en moyenne 2,9%, tandis qu’une étude récente de Facts & Figures les voit osciller entre 2,4 et 2,5% en 2014, avant prélèvements sociaux. Avec une inflation à 0,7%, les contrats en euros demeurent cependant un rempart face à l’érosion du pouvoir d’achat.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net/Vichaya Kiatying-Angsulee

Un support d’épargne à usage multiple

A l’origine, l’assurance vie avait pour fonction de doter ses proches en cas de décès. Aujourd’hui, on l’utilise d’avantage comme un placement financier à part entière. La souplesse figure parmi les indéniables atouts des contrats d’assurance vie. Même s’il s’agit de contrats à long terme, on est libre de placer son argent comme on le veut et quand on le veut, mais aussi de le retirer en cas de besoin (moyennant des pénalités fiscales si le contrat a moins de 8 ans). Autre avantage : les fonds en euros offrent une épargne entièrement protégée. Mais surtout, l’assurance vie est l’un des placements les moins taxés. Les intérêts sont exonérés d’impôts durant toute la durée du contrat et ne sont imposées qu’à 7,5% à la sortie du dispositif (après 8 ans). Le placement est donc avantageux pour se constituer une rente. Il est aussi un excellent vecteur de transmission de patrimoine ou de donation, puisqu’au décès du titulaire, 152 000 euros peuvent être transmis hors droits de succession. Au-delà, le contrat est soumis au versement de 20% forfaitaires (jusqu’à 35% pour les contrats à montant élevé).

Les nouveaux contrats euro-croissance

2014 doit voir naître les nouveaux contrats d’assurance vie « euro-croissance » : une solution intermédiaire entre les contrats en euros et ceux en unités de compte. Le but est de proposer un rendement supérieur à celui des fonds en euros tout en offrant un cadre de placement suffisamment sécurisé. La contre-partie sera une moindre souplesse du contrat, l’argent n’étant plus disponible à tout moment, mais uniquement lors d’une échéance fixée à l’avance. Comme les assurances vie antérieures, les contrats euro-croissance demanderont un placement d’une durée de 8 ans.